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Choses et autres

Mercredi 28 octobre 2009
Amnesty International publie ce mardi 27 octobre un communiqué de presse édifiant. Le sujet: la situation faite aux Palestiniens par les autorités israëliennes en matière d'approvisionnement en eau. Son titre: "Israël et territoires palestiniens occupés. Israël ne laisse filtrer qu'un mince filet d'eau pour les Palestiniens."
Morceaux choisis:

"Quelque 450 000 colons utilisent autant, sinon plus, d'eau que l'ensemble de la population palestinienne estimée à 2,3 millions."
"Tandis que la consommation d'eau des Palestiniens s'élève à peine à 70 litres par personne et par jour, celle des Israëliens dépasse 300 litres par jour, soit quatre fois plus."

Pour la lecture du communiqué, voir ici: link
Par Sébastien
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Lundi 12 octobre 2009
La situation indienne, avec ses castes, sa démographie et sa misère étendue, est très complexe. Et c'est peut-être la raison pour laquelle, pour y résoudre des problèmes sanitaires et environnementaux, il faut compter avec un docteur en sociologie honoré en août dernier du Stockholm Water Price 2009.
Comme le rappelle les articles qui suivent, c'est en se préoccupant en premier lieu de la situation faite aux "Intouchables" que le Docteur Bindeshwar Pathak en est arrivé à développer un modèle de toilettes sèches publiques bon marché. Ce faisant, il s'est attaqué avec réussite à des questions sanitaires (réduction des épidémies, dont le choléra, diminution de la contamination des eaux, etc) et sociales (amélioration de la condition des castes "inférieures", facilitation de la vie quotidienne, suppression des odeurs, etc).
Pour les détails:

Article paru dans Le Moniteur du 25/08/2009 (en images): link
Article paru sur le site internet de la Rtbf le 22/08/2009: link
Communiqué du Stockholm International Water Institute (en anglais): link

En chiffres et pour mieux cerner les enjeux de l'Inde, et par extrapolation, de la majorité des pays et des humains, reprenons quelques données de ces articles retraçant le contexte indien:

- 700 millions d'habitants sans accès à des installations sanitaires
- 10 millions d'utilisateurs de ces toilettes en Inde
- 1 à 1,5 L d'eau par utilisation (au lieu de 10 L)
- Coût d'une installation: de 15 $ à 1000 $

On nous dit que ces dispositifs intéressent les Nations Unies. Il s'agit en effet d'un outil s'intégrant parfaitement dans les objectifs que s'est assigné le PNUD: PNUD: plaidoyer pour l'assainissement écologique.
Si ce prix a été décerné à Stockholm, ce n'est probablement pas un hasard. La Suède est effectivement l'un des deux pays européens (avec l'Allemagne) où la prise en considération des toilettes sèches comme outil de résolution des problèmes sanitaires, économiques et environnementaux liés à l'assainissement est la plus sérieuse: recherches du réseau Ecosan (link), existence d'un magasin dédié au compost et aux toilettes sèches (link), mise en oeuvre de nombreux projets concrets sans toilettes à eau (lotissements, obligation d'installation de toilettes à séparation pour les habitats neufs dans deux villes, etc).
Un chemin à emprunter!
Par Sébastien
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Dimanche 29 mars 2009

Jeudi 19 mars, rendez-vous était pris à 16h30 (après la manifestation…) au Logis, à Saint-Bohaire (41).

Le Logis, c’est un centre éducatif pour enfants. Mais ce n’était pas l’objet de notre venue ce jour-là. Car le Logis est aussi la terre d’accueil de la première installation de phytoépuration réalisée en France. C’était en 1978, et sur les conseils de Mme Kate Seidel. Dr Seidel est la botaniste allemande qui, en observant le processus épuratoire spontané des rives ornées de végétaux aquatiques, a, la première, mis au point la phytoépuration.

Ainsi donc, non seulement nous allions visiter la filière pionnière, mais nous allions aussi bénéficier de l’expérience du technicien qui l’aura entretenue –et très bien- pendant une trentaine d’années.

 

 

Comme on peut le voir sur les photos prises à l’occasion, la filière conçue dans les années 70 n’est pas si différente de celles que nous pouvons réaliser dorénavant, du moins en assainissement non-collectif. Elle se compose en effet d’un premier étage de traitement de 3 lits à écoulement vertical, suivi de 3 filtres à écoulement horizontal ; nous proposons maintenant un filtre planté à écoulement vertical suivi d’un autre à écoulement horizontal. Certes, de nombreux détails techniques ont évolué, mais cela n’a été rendu possible que grâce à l’expérience acquise sur ces premières installations.

Un détail peut néanmoins attirer notre attention (davantage encore en été, quand les plantes sont hautes): les filtres horizontaux sont chacun plantés d’un macrophyte différent, le premier étant notamment planté d’une espèce importée d’Allemagne et supposée présenter des caractéristiques propres. Mme Seidel accordait une grande importance au choix des plantes utilisées. On sait désormais que ce n’est pas tant la plante en elle-même qui importe que sa capacité à créer des conditions favorables à un développement des bactéries épuratrices.

 

Aussi réussie et historique soit elle, la phytoépuration de Saint-Bohaire devrait être mise en pré-retraite dans les 3 ans à venir. Son rejet s’écoule dans la parcelle du château adjacent et son propriétaire n’est pas forcément des plus accueillants. Il est ainsi prévu que l’ensemble des rejets du Logis soit raccordé au réseau collectif.

Un triste sort pour une installation conçue par la « mère » de la phytoépuration, ayant reçu à maintes reprises la visite du Cemagref de Lyon et ayant, par la même, inspiré les bases de conception établies pour les stations d’épuration collectives, une filière qui peut dorénavant être apparentée à un musée vivant.

Par Sébastien
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Dimanche 8 février 2009
"La guerre des classes existe, c'est un fait, mais c'est la mienne, celle des riches qui mène cette guerre et nous sommes en train de la remporter.", Warren Buffet (première fortune mondiale avec...62 milliards de dollars)

Souvent, ce sont les bouches des puissants qui sont les plus à même d'énoncer clairement la vérité.
S'il en va ainsi pour l'Assainissement Non-Collectif, il peut être judicieux de relever ce que peut dire M. Christian Vignoles. M. Vignoles, les professionnels de l'ANC le connaissent; pour les autres, tentons la synthèse en disant qu'il est chargé du développement des petites installations d'assainissement à la direction technique de Véolia eau. A ce titre, mais aussi en raison de son expérience en la matière, il préside notamment la commission française de normalisation chargée de l'assainissement et pilote un certain nombre d'expériences comparatives de filières d'ANC.

L'objectif annoncé pour Véolia, à l'aune d'une époque de réhabilitation massive de dispositifs d'ANC, est de devenir, à terme, exploitant d'ANC sur 30 à 40% de ces installations. Le principe, plutôt astucieux disons-le, est déjà en phase d'expérimentation sur le bassin Adour-Garonne, avec le soutien de l'Agence de l'eau. Il s'agit de contractualiser, avec le particulier, la location et la maintenance de la filière épuratoire pour une durée de 15 ans à un coût de 30 €/mois, soit un montant total raisonnable de 5400 €. Le particulier en devient ainsi propriétaire à l'issue de ces 15 années.
On peut y objecter un certain nombre d'arguments, mais force est de reconnaître qu'un tel système présente de nombreux atouts pour le client, au premier rang desquels celui de ne pas avoir à investir lourdement pour son ANC.
A la présentation de ce principe, la première interrogation peut être la suivante: pourquoi le service public ne prend-il pas pleinement en charge cette question, tant sur l'évaluation des filières d'ANC que sur la gestion pour l'usager? La collectivité a en effet su le faire, notamment avec le Cemagref*, pour les systèmes épuratoires des petites communes.

Dans une entrevue donnée au très bon magazine Spanc Info de septembre 2008, M. Vignoles expose cette ambition de Véolia, d'où il ressort une analyse, sinon toujours juste, du moins très claire. Et avec un certain franc-parler. Morceaux choisis.
Ainsi, au sujet du montant d'une installation d'ANC: "Je demande à connaître le prix d'une réhabilitation. Aujourd'hui, je ne sais plus. Entre le prix catalogue et le coût complet incluant la mise en oeuvre, il y a de grosses nuances.". Quant au volet technique: "Mais il y a beaucoup de dispositis qui ne marchent pas sans qu'on ne voie quoi que ce soit! Déjà la fosse, qui est le plus facile, c'est compliqué. Quant au dispositif de traitement, personne ne sait comment le contrôler!", ou encore: "le Cemagref a calculé que, si on laisse l'effluent se répandre sans contrainte, à peine 10% de la surface du [filtre à] sable est utilisée", ou enfin: "Si vous appliquez une charge nominale à un filtre à sable, il sera proche de sa limite de vie au bout de 15 ans.".
Des vérités bonnes à dire, écrire ou entendre. Mais des vérités entrecoupées du discours de la transnationale. Poue exemple, à la question très légitime de la cohérence (et de la simple possibilité) d'être à de nombreuses reprises "contrôleur et contrôlé", on passe par de biens grosses affirmations: "Une grande entreprise est comme un grand immeuble, avec des cloisons entre les pièces. Ce sont des services différents: quand ils contrôleront les dispositifs que nous exploitons, nos contrôleurs ne vont pas se mettre la main devant les yeux!" pour conclure avec un risibe: "Mais pourquoi ces soupçons permanents? Respectons les professionnels qui font leur métier!". Mais oui, pourquoi donc? Des précédents? Et puis, bien évidemment, nous est servi le rituel "nous nous engageons à protéger l'environnement", ce défi industriel...

Clôturons cet article par ce qui concerne plus précisemment Epigétal, à savoir les filtres plantés de macrophytes: "nous rencontrons des particuliers qui sont en avance sur nous, notamment sur les systèmes plantés. C'est impressionnant, mais aussi un peu surprenant parfois: certains font pousser des plantes incroyables, mais ils font pour cela couler à l'air libre l'effluent non traité. Vous imaginez ce qui peut en résulter sur le plan sanitaire...". Un aspect de la technique important, et sur lequel il convient en effet de prendre des précautions. Rappelons par ailleurs que les filtres plantés permettent à l'usager une large autonomie, ce qui contrevient aux ambitions de Véolia dans le développement de cette nouvelle compétence. Comment en effet facturer un entretien alors que les quelques opérations à réaliser sont simples et accessibles? D'ailleurs, ce souci est contenu dans cette phrase de M. Vignoles: "la logique du service est influencée par la logique du produit, automatiquement. Si on laisse poser n'importe quoi, il est parfois impossible de vendre un service en aval.".
On ne saurait le dire plus clairement.
Par Sébastien
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Vendredi 21 novembre 2008

Le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) fait partie des programmes et fonds de l'ONU. Il oeuvre notamment à l'amélioration de l'assainissement dans les pays où son absence se fait cruellement sentir (selon l'ONU, un enfant meurt toutes les 20 secondes du fait d'une absence ou d'un mauvais assainissement).


Cet organisme international fait le bilan suivant: notre schéma conventionnel WC - tout-à-l'égout est davantage un problème qu'une solution. Il s'avère en effet trop cher pour la plupart des populations, difficile à contrôler et sensible à touts les types de crises. La charge est lourde!

C'est donc à l'assainissement écologique que cette autorité accorde sa faveur. Voici en effet la page dédiée à cette thématique et que vous trouverez avec ce lien: link. Pour une traduction en français, voir ici: link

On retiendra notamment ce passage:


"L'assainissement écologique est fondé sur les principes suivants:


- Prévenir les maladies: doit être capable de détruire ou d'isoler les germes pathogènes

- Protéger l'environnement: doit éviter les pollutions et préserver une ressource en eau de qualité

- Rendre des nutriments: doit rendre au sol les nutriments de la plante

- Etre culturellement acceptable: doit être culturellement acceptable, et compatible avec les valeurs sociales et culturelles

- Etre appropriable: doit être facile à construire et suffisamment robuste pour être entretenu aisément dans un contexte local

- Etre adapté: doit correspondre aux besoins de tous les membres de la famille en considérant le sexe, l'âge et le statut social

- Etre bon marché: doit être accessible à tous les habitants de la communauté "


Des principes auxquel seraient bien inspirés de souscrire les pays du Nord eux aussi.


Par Sébastien
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Vendredi 21 novembre 2008
Peut-être ne le saurez-vous pas mais l'année 2008 a été déclarée par l'Assemblée générale des Nations Unies Année Internationale de l'Assainissement.

Le Secrétaire générale de l'ONU a souligné le lien entre l'accès à l'assainissement et la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le Développement. Le but est en effet d'améliorer la prise de conscience et d'accélérer la mise en oeuvre de dispositifs d'assainissement pour réduire de moitié, avant 2015, la proportion des 2,6 milliards de personnes sans accès à l'assainissement de base. Objectif ambitieux donc, mais objectif réalisable. Et le communiqué de l'ONU ne manque pas de le préciser:
"Le coût annuel estimé de 10 milliards de dollars pour réduire de moitié les personnes privées d'assainissement de base avant 2015 (...) est modeste et abordable. S'il est soutenu, le même investissement pourrait procurer un assainissement de base pour le monde entier en une ou deux décennies. Cette somme est inférieure à 1% des dépenses militaires mondiales en 2005, un tiers des dépenses mondiales estimées sur l'eau en bouteille ou environ autant que ce que les européens dépensent en glaces chaque année."

10 milliards par les temps qui courent, c'est une somme que l'on sait rapidemment trouver pour d'autres...
Par Sébastien
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Jeudi 2 octobre 2008
De retour du Salon Fougère qui s'est tenu à Tours les 27 & 28 septembre derniers (link), l'expression d'un brin d'impressions à chaud peut s'avérer intéressant. A vous de juger...

D'abord, la préparation. C'est une chose de vendre des marchandises; c'en est une autre que de vendre des prestations. L'enjeu est donc de savoir illustrer ce que l'on se propose de fournir.
Ensuite, l'installation. Etape à l'apparence anodine mais importante dans la prise de contact avec les lieux et les personnes. Car un Salon, c'est aussi des liens particuliers qui se nouent entre les exposants et avec les organisateurs. Epigétal exposait avec Dans l'herbe, fabricant de cabanes, dont des toilettes sèches (link). Le lien était donc tout spécial et réel.
Et puis c'est l'ouverture. Les premiers arrivés. Les premiers échanges.
S'alternent ensuite des discussions de toute sorte, tantôt abstraites, tantôt très concrètes avec des projets déjà bien avancés. Fort heureusement, des moments de répit nous sont alloués. Quelques fois, rarement, ces moments deviennent un peu longs. Le temps pour discuter avec son voisin exposant...

Je voudrais, dans cet article, insister sur deux conclusions tirées des enseignements du terrain, de ce terrain de la rencontre avec les gens:

1°) Les toilettes sèches ont fait une progression très perceptibles dans les mentalités et sont de mieux en mieux acceptées, voire adoptées. Car, c'est un fait évident, les Salons bio et environnement  de ce type attirent  désormais un public dont l'étendue va croissant. Et les réactions face aux toilettes sèches sont très différentes de ce qu'elles pouvaient être il y a encore un ou deux ans. En cela, leur mention dans le prochain Arrêté fixant les prescriptions techniques pour l'assainissement non-collectif est en adéquation avec les attentes et les pratiques de nombres de foyers;

2°) La phytoépuration suscite, elle aussi, l'intérêt d'un nombre important de personnes. D'un fonctionnement à l'évidence plus flou dans les esprits, son principe, son esthétique et sa pérennité séduisent. Et concrètement. En effet, largement majoritaires sont les foyers dont les installations d'assainissement ont été déclarées non conformes après visite du SPANC. Beaucoup en viennent donc à l'envisager. En cela, l'Arrêté dont on trouve la version très probablement définitive sur le site de Marc Laimé (link) ne correspondra ni aux attentes, ni aux futures pratiques de ces personnes.

Pour clore en quelques mots l'analyse, un Salon est un amalgame de contacts établis, de sentiments instructifs et de perception des attentes globales. Du positif en somme!
Par Sébastien
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Mardi 23 septembre 2008
Eau vivante (link) est une association qui agit pour la qualité de l'eau et qui, en matière d'assainissement, s'adresse tout particulièrement aux autoconstructeurs.

Le week-end des 23 & 24 août derniers, un stage était organisé à Savigny-sur-Braye (41).
Le contenu: chantier de phytoépuration, explications théoriques de l'assainissement écologique, démonstration des bonnes pratiques du compostage, éléments de compréhension de la récupération de l'eau de pluie, etc...
Les extras: de bonnes rencontres, des rires, des réflexions sur des thématiques diverses, des repas copieux, du bronzage et bien d'autres faveurs.
En matière d'assainissement, Eau vivante ne fait pas de concession sur l'usage des toilettes sèches. Les filières épuratoires mises en oeuvre ne sont donc applicables que pour les utilisateurs de toilettes sèches.












Au commencement étaient les bacs et le terrassement. Sans entrer dans les détails (fournis par exemple dans les livrets techniques de l'association ou le numéro Août/Septembre 2008 de la Maison écologique link), les stagiaires avaient des missions aussi diverses que la réalisation des jonctions entre les bacs, le remplissage des bacs avec la pouzzolane et les galets, les plantations et tout plein de détails, esthétiques ou non, que l'on ne soupçonne pas, au commencement.

Au final, on repart de ce week-end avec des envies, des idées nouvelles, des opinions confrontées, des contacts intéressants et, surtout, la satisfaction d'avoir réalisé quelque chose de bien.



Par Sébastien
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Vendredi 22 août 2008
Sans même poser la question de la technologie, on peut légitimement interroger la légitimité de l'assainissement: pourquoi nos eaux doivent-elles subir un traitement?

Revenons en donc aux fondamentaux.
Un écosystème peut se définir comme étant l'ensemble des êtres vivants (biotope), évoluant dans un environnement donné (biocénose), et les intéractions qui se nouent au sein de ce milieu.
Si une substance introduite par les activités humaines dans un écosystème devient perturbatrice, et ce à tel point qu'elle produise des effets néfastes sur la santé des organismes vivants ou sur le milieu, cette substance devient alors pollution.

Dans la grande balade que l'eau est amenée à parcourir au cours de son cycle, nombreux sont les écosystèmes susceptibles de se constituer. Mais ces équilibres sont fragiles...


L'élément polluant peut être de différentes natures: chimique, biologique, visuelle, électromagnétique, radioactive, énergétique ou encore olfactive. La liste n'est pas exhaustive. L'Histoire contemporaine a montré que la société saurait en ajouter au catalogue...


Les eaux résiduaires issues de nos lieux de vie contiennent de nombreuses substances, l'eau y ayant des emplois multiples.





Et ces substances iront, si elles se retrouvent directement dans les milieux naturels, perturber les écosystèmes. De surcroît, et cela a été la motivation principale pour la mise en oeuvre d'une réglementation contraignante puis de dispositifs d'assainissement, elles peuvent aussi causer de graves problèmes de santé publique.
Par Sébastien
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Mercredi 4 juin 2008

1 sur 80 000!
80 000 blogs créés aujourd'hui. Hier aussi, demain pareil, ou plus. Alors? 1 de plus ou 1 parmi ceux-là?

Celui-ci vient accompagner la création d'un bureau d'études, supplémentaire lui aussi. Certes, le champ d'action est récent; il n'est pas pour autant sans précédent. Rares sont ceux qui savent être les premiers. En matière d'assainissement végétalisé (ou écologique), on compte surtout des adaptateurs, adaptateurs d'un phénomène existant naturellement dans les zones humides. Sachons néanmoins être reconnaissants envers les observateurs, ceux qui ont su percevoir dans ce processus naturel la possibilité d'un mécanisme épuratoire efficient.
Epigétal en est un de plus tout en étant un parmi ceux-là. S'il y a moins de marge pour les adaptateurs, quoiqu'il en reste en perspective, il en demeure une grande pour les diffuseurs, ceux qui ont la volonté de défendre localement et d'améliorer les connaissances autour de l'assainissement végétalisé ( Epigétal, un bureau d'études ).

Chacun trouve sa place, rien qui n'empêche les ambitions.
Ce blog, ce bureau d'études, vous et moi, un de plus et un parmi l'ensemble.
 


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